Dédicaces

Je voudrais avant tout dédier cette fic à Laila, la meilleure Potterhead du monde, qui a toujours apprécié ma façon d'écrire, et m'a toujours encouragé à aller de l'avant.

Je la dédie aussi à Jukava et Némésis (pas la déesse mais une amie qui aime que je l'appelle ainsi), qui m'ont poussé à l'écrire.

dimanche 10 août 2014

Chapitre 7: Dans la bibliothèque.


Je monte vers ma chambre et m’affale sur le lit. Visiblement, je ne pourrai pas sortir aujourd’hui, je ne dois pas le laisser seul à la maison. Pas parce que ça ne se fait pas de laisser un invité seul dans la maison –Je me fiche carrément de sa minable existence-, mais simplement parce que je n’ai pas encore confiance en lui, et que je ne suis pas encore sûre qu’il soit le vrai Drago Malefoy.
Je me redresse et m’assieds devant la coiffeuse, puis je me démaquille, j’attache mes cheveux en queue de cheval, enfile mon pyjama –en prenant bien le soin de fermer la porte- et je cours m’enfermer dans la bibliothèque de la maison.
Mon comportement me fait penser à Hermione, quoique je sache parfaitement que ce ne sont que les livres qui peuvent m’apaiser dans un moment de colère.
Je me laisse tomber sur le canapé le plus éloigné de la porte, après avoir sélectionné quelques livres à lire.
Je pose ma pile de romans à côté de moi, et commence par mon roman préféré, The Shining, dont je lis plusieurs passages, notamment les quelques chapitres de la situation initiale, puis je prends « Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé », le tome qui me tient à cœur plus que les autres –Lui et le dernier tome-, et je le lis depuis le tout début.

Je ne sais plus quelle heure on est, mais je n’ai pas vu le temps passer depuis que je lis le bouquin. Je jette un coup d’œil vers la fenêtre et je constate avec effroi que je viens de rater le coucher du soleil de quelques minutes.
Bon sang, je n’ai même pas déjeuné et voilà que la nuit est tombée. Sacrée Emily, tu ne manques pas de culot !
Néanmoins, j’ai fini le livre. Je lis vite, mais je gobe bien chaque mot qui passe sous mes yeux.
Au moment où je tourne mon visage vers ma pile de livres, j’aperçois un œil gris me regarder dans l’embrasure de la porte. Je jette un regard noir vers Malefoy, je sais que c’est lui.
Depuis combien de temps m’épie-t-il ? Il va sacrément le regretter.
Je rejoins la porte à grandes enjambées, et j’ouvre la porte à la volée, en lui décrochant un regard tout sauf amical.
-Je peux savoir ce que tu fais ici, Malefoy ?
-Euh…rien, Samuels. Je passais juste par ici, j’ai remarqué que la lumière de la bibliothèque était allumée et j’ai jeté un rapide coup d’œil.
-C’est ça. Cause toujours. Si tu appelles ça un rapide coup d’œil ! Je mettrais ma main au feu que tu étais en train de m’espionner depuis bien longtemps. Maintenant, laisse-moi tranquille, Malefoy. J’ai plus important à faire que d’échanger avec toi des propos aussi inutiles les uns que les autres. Tu peux allumer la télé si tu le souhaites.
-Allumer la quoi ? Et tu comptes me laisser sans nourriture pendant combien de temps ? Ce n’est pas pour m’abaisser jusqu’à ton niveau de moldue, mais si tu manques de nourriture, autant l’avouer sur le champ. J’aurai bien aimé te filer de l’argent, mais tu ne pourrais rien acheter avec des Gallions. Navré. Tu devras régler ton problème et ce le plus rapidement possible.
Je ravale la réplique cinglante que j’étais sur le point de lui envoyer à la figure, et je trouve plus sage de contourne le problème en ne répondant qu’à sa première question :
-J’aurais dû me douter que tu ne saurais pas utiliser des outils Moldus. Tu es un vrai cas social.
Il me dévisage.
-Bah quoi ? Vaiment. Tu es un cas social, mais on comprend clairement pourquoi : tu es un sorcier.
-Ouais, ouais, super discours. Alors tu me prépares à manger ou pas ?
-Pfff…Bon, ok, je descends dans deux minutes.

Il referme la porte et j’entends ses pas se diriger vers le salon. Je retourne vers mon fauteuil, replace les livres dans leurs étagères et descends à la cuisine, où je remarque une forte odeur de gaz.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire